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Stéphane Bern se confie au "Progrès" de Lyon à l'occasion de la Fête des Lumières en direct sur France-Inter 09/12/2009

Après son émission « Le Fou du Roi », diffusée hier en direct de Lyon, Stéphane Bern a rencontré nos lecteurs: "Vrai Lyonnais - son grand-père était horloger montée de la Grande-Côte puis cours Lafayette - Stéphane Bern aime retourner entre Rhône et Saône. Hier, il était à la conjonction des deux fleuves, dans le quartier de la Confluence, dans les locaux du Progrès, pour une rencontre avec nos lecteurs. Une rencontre à son image : simple, détendue, amicale et chaleureuse…"

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Article du "Figaro-Littéraire" sur le roman de Stéphane Bern, "Oubliez-moi", par Blaise de Chabalier intitulé "Petits drames sous le soleil d'une île grecque" 02/12/2009

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«Oubliez-moi» de Stéphane Bern - Le journaliste et animateur publie un roman drôle et caustique.Voici un roman aux multiples facettes. À la fois léger, drôle et naïf, mais aussi caustique, grave et finalement très positif. Un mélange explosif, savamment maîtrisé par un Stéphane Bern qui nous emmène sur l'île de Paros pour des vacances mouvementées. Celles de la famille Berlanger.Pierre, cadre surmené, sa femme, Isabelle, conseillère d'orientation plutôt désorientée et leurs trois enfants turbulents : Benjamin, 20 ans, Camille, 17 ans, et Fleur, 9 ans, forment une famille typique d'aujourd'hui. Minée par le stress quotidien d'une vie où tout va trop vite. Alors, pour suspendre le temps, et même le remonter, Pierre et Isabelle ont décidé de retourner sur le lieu de leurs vacances d'autrefois, quand ils étaient de jeunes amoureux insouciants. Leur objectif : retrouver leurs sentiments d'antan, quand leur couple ne battait pas encore de l'aile.Pour se ressourcer, la petite famille a décidé de louer une belle villa avec vue sur la mer. Une demeure habitée depuis une trentaine d'années par une mystérieuse Française, Noëlle Robert, qui s'échappe chaque été dans les hauteurs de l'île afin de céder la place à ses locataires. Sauf que cette fois-ci, Noëlle se casse la cheville. Elle est donc contrainte de rester chez elle, dans un studio situé à côté de sa maison.L'acide et le miel.Toute la saveur de ce roman tient à la rencontre imprévue entre des touristes dont les travers sont croqués sans concessions, et une femme retirée du monde dont on apprendra qu'elle fut une actrice célèbre. Sur les nerfs, arrogante, Isabelle va d'abord très mal réagir à la présence de la propriétaire dans « sa » maison, louée à prix d'or. Puis, au fil des jours et des petits drames vécus par la famille normande, une relation salvatrice va s'instaurer entre l'ex-vedette et ses clients.Stéphane Bern trempe alternativement sa plume dans l'acide et le miel. Le tout dans un style simple qui sonne parfaitement juste. L'amitié qui naît entre l'ancienne actrice et Camille, l'adolescente qui rêve de devenir journaliste, séduit.Quant à Pierre, esseulé à force de se disputer avec son épouse, rien d'étonnant à ce qu'il tombe sous le charme de la petite amie hollandaise de son fils… De quoi mettre le feu aux poudres. Heureusement, Noëlle veille. Grâce à elle, la petite famille n'explosera pas. Le roman prend alors l'allure d'un charmant conte philosophique. Mine de rien, l'auteur nous offre là une belle leçon de vie.

«Oubliez-moi» de Stéphane Bern, Flammarion, 348 p, 19,90 €.

A l'occasion du mariage du comte de Paris à Arcangues, Stéphane Bern fait la Une de "Sud Ouest" 26/09/2009

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INTERVIEW. Le chroniqueur royal est invité au mariage du comte de Paris aujourd'hui à Arcangues. Le Fou du Roi se lâche:
Stéphane Bern : Entre Giscard et le comte de Paris
« Sud Ouest ». Comment auriez-vous pu manquer ce mariage du comte de Paris et de la princesse Micaela ?
Stéphane Bern. Je ne le pouvais pas en effet, car il se trouve que j'ai assisté à la naissance de cet amour. Avant d'être journaliste, j'ai travaillé pour le comte de Paris, le père de l'actuel. Je me suis impliqué dans les mouvements royalistes. Cette histoire d'amour a débuté dans les années 1984-1985.J'ai vu le comte de Paris imposer cet amour à son père. À cause de son remariage, il a été déshérité un temps, rétrogradé de titre. J'ai trouvé cela désolant, car humainement, c'est quelqu'un qui me touche.
"Sud Ouest": Un mariage princier aussi tardif n'est pas commun. Qu'en pensez-vous ?
Stéphane Bern : Il ne m'appartient pas de juger de questions comme a-t-il eu raison de réclamer pendant 34 ans _pour finir par l'obtenir_ la nullité de son mariage ? D'autres n'ont pas cette chance. Mais je suis content d'être là, car j'ai l'impression que la famille est absente. Il a besoin d'être entouré de gens fidèles. Je n'ai pas le sentiment que la terre entière soit là.À cause de son divorce, des membres de sa famille lui ont tourné le dos au nom de la Sainte-Mère l'église. Et quand elle donne sa bénédiction, ils sont absents. Dans cette famille, rien n'est simple. Mais j'ai aussi beaucoup d'affection pour sa première épouse et leurs enfants.
"Sud Ouest" : Comment devient-on chroniqueur royal ?
Stéphane Bern : Royal, et pas mondain en effet. Je ne suis pas mondain. Un journaliste qui fait les chiens écrasés n'est pas un chroniqueur canin. Je tiens cette passion pour les têtes couronnées de mes origines luxembourgeoises par ma mère. Au Luxembourg, la famille Grand Ducale fait partie de l'air que l'on respire.Quand j'ai eu 12 ans, et un passeport français, je me suis demandé qui était le Grand Duc ici ? J'ai donc décidé de rencontrer le comte de Paris. Quand on est jeune, on est trotskiste ou royaliste. Moi j'étais royaliste, et contrairement aux trotskistes, j'assume.En fait, je suis un social démocrate. Mais je m'interroge quand je vois que dix monarchies parlementaires suscitent l'enthousiasme en Europe. Lorsque j'ai travaillé pour le comte de Paris, c'est lui qui m'a suggéré de devenir journaliste.
Sud Ouest : Comment expliquez-vous que 220 ans après la révolution, les gens s'intéressent encore au destin de la famille royale ?
Stéphane Bern : Je pense que c'est le vieux fantasme d'un pouvoir symbolique qui fait rêver. C'est une manière, lorsque l'on a des problèmes de factures par exemple, de voir le quotidien sublimé. Or, les princesses ont également des problèmes de factures. Je crois aussi que cette continuité historique, cette lignée des rois qui ont construit la France, ne laisse pas les gens indifférents.
"Sud Ouest": Vous qui l'avez bien connue, croyez-vous que la princesse Diana ait été la maîtresse du président Giscard d'Estaing ?
Stéphane Bern : Pas un instant. C'est du fantasme et je trouve ça désolant, quand il écrit que le président, personnage de son livre, a été réélu _surtout quand on sait comment les Français lui ont dit au revoir_ ou qu'il est veuf, ce qui n'est pas très aimable pour sa femme que j'aime beaucoup. Je ne pense pas que cet ouvrage apporte beaucoup aux belles-lettres. Peut-être l'ancien président se lance-t-il dans la littérature de la collection Harlequin. Ce livre est écrit par un monsieur qui prend de l'âge et devient lubrique. Il n'y a pas une semaine sans qu'une comédienne de mes amies ne me dise qu'il lui a mis la main aux fesses.

Stéphane Bern publie dans quelques jours trois ouvrages : un beau livre illustré consacré à l'Écosse, un roman intitulé « Oubliez-moi » et un album titré « Vie de chien », sortes de mémoires des chiens royaux et présidentiels.
Propos recueillis par Richard Picotin

L'Est Républicain consacre un article intitulé "Bern, le retour" à l'occasion du Fou du Roi à Nancy 18/09/2009

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Bern, le retour
L'animateur du Fou du Roi, aujourd'hui en direct depuis l'Opéra, a fait l'unanimité hier dans les rues de Nancy. Retour aux sources.
Pour faire son petit effet dans les rues de Nancy, un truc imparable : se promener avec Stéphane Bern. Rares sont les quidams qui ne s'arrêtent pas pour le saluer et lui dire tout le bien qu'ils pensent de ses émissions.15 h 42, hall de la gare, l'animateur de France Inter débarque en terre lorraine avec ses chroniqueurs du Fou du Roi, Julia Vernes, Daniel Morin, François Reynaert, Régis Mailhot, Patrice Carmouze and Co. Françoise Rossinot est là pour l'accueillir, l'emmener à son hôtel, celui de la Reine place Stan évidemment, « Un traitement de faveur », lâche, sincèrement gêné, l'intéressé. Ses comparses, eux, sont logés dans un Mercure plus anonyme, plus « service public ». A peine le temps de déposer ses affaires, et voilà l'ancien Nancéien, il a vécu quatre ans dans la cité ducale, sur les traces de son passé.Il emprunte la Grand'Rue, reconnaît l'église des Cordeliers, poursuit jusqu'à l'école Braconnot de ses premières années. Il se souvient d'une de ses maîtresses - d'école - une certaine Mme Chocolat dont il aimerait savoir ce qu'elle est devenue. A deux pas de son ancienne adresse, rue Grandville, voici la Pépinière. L'odeur des gaufres éveille des souvenirs, sa « madeleine de Nancy » à lui le moque gentiment François Reynaert. De la même façon, il s'extasie devant un petit karting, où il assure avoir fait ses premières armes de conducteur. Une seule déception : dans le parc animalier, la cage de Jojo reste désespérément vide. En dépit de ses incantations, « Jojo, c'est moi. Je suis revenu », le chimpanzé de son enfance ne daigne pas montrer le bout de son nez.Epoque des bizutages, euh pardon, « journées d'intégration » oblige, il croise la route de nombreux étudiants qui viennent le taper (d'une ou deux piécettes, pas au sens littéral), ou poser avec lui pour un cliché « portable ». « Tu ne me reconnais pas ? », l'interroge soudain une dame aux cheveux blancs. « Si, si bien sûr... », répond, diplomate, Stéphane Bern, le regard un brin perdu. Pourtant, il jure, en aparté connaître l'identité de celle qui le tutoie brusquement. « C'était émouvant quand même, cette balade... », dira-t-il quelques minutes plus tard, dans le bureau d'André Rossinot. Il avait 8 ans quand il a quitté la ville, en affiche 40 et des cacahuètes... N'a plus la même vision des choses. « C'est comme si tout avait rétréci. » Sauf la place Stanislas évidemment débarrassée de toute circulation depuis son dernier passage, il y a... une dizaine d'années pour l'élection de Miss France. « J'avais été obligé de me battre pour Mareva Galanter. » Décidément bien élevé, l'animateur-journaliste-auteur- président du conservatoire de Paris est allé se changer pour la réception informelle, s'est débarrassé de son jean et enfilé un costume.Un petit cours d'histoire - donné par le maire himself - plus tard, une biographie du bon roi de Lorraine signée du même maire en poche, il file vers Notre-Dame de Bonsecours qui abrite la dépouille de Stanislas. De quoi nourrir sa curiosité naturelle. Et asseoir l'émission Le Fou du Roi qu'il présentera en direct ce matin de l'Opéra.
Valérie RICHARD
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